Valeurs sincères
Je fais de la politique.
Ma pratique reflète mes valeurs personnelles : un mélange d'écologie, de féminisme et de slow fashion.
Des pièces vraiment uniques
Je déteste produire en série, sauf quand ça sert mon propos.
Alors je le fais pas, ou très peu : jamais deux fois le même assemblage tissu/patron, et grand max cinq répétitions d'un même patron.
C'est surtout parce que quand je ne travaille pas sur mesure, c'est à l'inspiration que je le fais, quand une "fulgurance" me saisit.
Et puis parce que mes tissus et cuirs, presque tous chinés au coup de cœur, sont trop rares pour être déclinés à l'infini (parfois j'ai à peine de quoi faire une seule pièce).
Et enfin parce que je déteste me répéter, alors que j'adore explorer de nouveaux patrons et de nouvelles techniques.
Autrement dit : je crée pas forcément des choses en me disant qu'elles vont plaire, mais parce que j'ai besoin de les voir prendre corps.
Et quand tu adoptes une de mes pièces numérotées, tu es sure qu'elle est originale.
Des matériaux revalorisés, et de qualité
Les arts textiles consomment des ressources, alors pour rester alignée avec mes valeurs, je les pratique de façon raisonnée.
Je privilégie les matières bio, en circuit court quand je peux, et les tissus/cuirs « à histoire », oubliés, chinés ou confiés.
Je propose aussi des alternatives véganes (Krafttex, liège sur coton bio, Nisiar).
Depuis 2025, je n'ai plus de simili (qui d'ailleurs ne venait jamais du circuit du neuf).
En choisissant des matériaux revalorisés, je réduis mon impact et je donne à chaque pièce un caractère unique, sans rien lâcher sur la solidité : tissus résistants, cuirs robustes, méthodes de construction pensées pour durer...
Et pour la bouclerie métal, un seul fournisseur, belge, dirigé par une femme, dont je suis fière de soutenir le travail.
Je favorise ainsi la longévité et la durabilité.
Pas de gâchis
J'essaie d'être la plus économe possible (en matières, en ressources, en temps), d'autant que mes matériaux sont rares ou uniques.
Pour y arriver, j'optimise au maximum mes découpes et mes méthodes de construction, quitte à ce qu'elles soient plus chronophages.
C'est aussi pourquoi certaines pièces sont étiquetées « Presque Parfaits » : je ne cache pas leurs petits défauts, presque toujours quasi invisibles et purement esthétiques. Elles ne sont pas refaites non plus (pour pas gâcher), elles sont vendues telles quelles avec une réduction : pour toi c'est une belle pièce à prix doux, et pour nous toustes c'est un geste de plus vers un monde durable.
Quand à mes chutes (y'en a toujours un peu), rien ne se perd : elles servent au renforcement, deviennent des mosaïques ou de petites créations (porte-clés, marque-pages), ou sont données à d'autres artisanes, à des assos, des écoles.
Rappel : le meilleur déchet, c'est celui qu'on ne produit pas.
Jusque dans les détails
Même ma comm' tâche de respecter l'environnement...
Mes étiquettes sont en papier de canne à sucre compostable, mes flyers en papier recyclé sans chlore, mon papier de soie fabriqué en France (Papeteries de Montségur, tout près de chez moi).
Je réutilise chaque boîte qui croise mon chemin, et mon scotch est végétal et compostable.
Même ce site est pensé sobre : une architecture légère, un hébergeur français.
Mon engagement ne s'arrête pas à l'atelier.
Au fond, je suis pas là pour ajouter des produits aux produits.
J'ai envie de créer des pièces qui te font réfléchir et frissonner, et pour longtemps.