Jennyfer m’a contactée pour que je lui confectionne un bombers dans une belle écharpe au motif très stylisé et qu’elle affectionnait beaucoup.
Suite à une erreur de découpe, quasi invisible mais qui me dérangeait intellectuellement, je lui ai offert une paire de chaussons bas assortis pour m’excuser.

À l’ouverture du colis, effet waouh garanti :

[...] c’est vraiment magnifique ! Merci beaucoup j’adore ! [...] Merci encore mille fois pour ton travail parce que franchement j’adore cette écharpe et là tu l’as vraiment sublimé <3 [...] le déballage m’a mis du baume au coeur [...] MERCI encore pour le travail que tu as fait sur mon écharpe, le résultat est vraiment très beau <3

D'autres belles histoires

Les bottes de Marie

C'est l'histoire d'une paire de bottes en serpent qui s'ennuyait sec dans sa boîte en carton depuis plusieurs années... et de sa transformation en un sac magnifique et pratique que j'apprécie tous les jours.

Je plonge dans son histoire

Une petite sacoche pointue avec un rabat rond, fabriquée en cuir d'agneau noir et en cuir de serpent aux tons rouges, portée sur une tunique noir et rouge avec une veste Bombers en tissu d'écharpe de portage noir et rouge.
Avant
Une petite sacoche pointue avec un rabat rond, fabriquée en cuir d'agneau noir et en cuir de serpent aux tons rouges, portée sur une tunique noir et rouge avec une veste Bombers en tissu d'écharpe de portage noir et rouge.
Après

Les pochons d'Aline

Aline m’a confié ses deux pochons préférés qu’elle avait conservé de la box « Gamin Gamine » à laquelle elle s’était abonnée pour son fils, avec la mission de lui en faire la version « mini » du Porte-cartes-et-monnaie À Zip « En Ville ».

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Avant
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L'écharpe de portage de Marie

Cette écharpe, je l’ai cherchée longtemps et je ne voulais pas m’en séparer. Cette veste en cuir fut le premier vêtement “luxueux” que j’ai eu, pour mes 18 ans. Cependant, l’un comme l’autre je ne pouvais plus m’en servir pour ce pour quoi ils ont été conçus. J’ai donc décidé de les transformer en objets qui me seraient utiles, et me rappelleraient les jolis souvenirs qu’ils avaient emmagasinés.

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Vos témoignages

Grâce à ses bons conseils et son professionnalisme, le résultat est magnifique. Je recommande pour toutes vos transformations textiles.

Fanny D.-D.

Je suis tombée dans la marmite !!
Marie est d’une écoute et d’un professionalisme extraordinaire. Vous pouvez lui confier vos souvenirs sans craintes.

Muriel C.

Allez-y les yeux fermés, laissez-vous guider par votre cœur et les conseils de Marie, vous ne le regretterez pas.

Nanouch I.

Petite foire aux questions

Quels types d'objets peux-tu créer, au-delà des sacs et portefeuilles ?

Bien plus que tu ne l'imagines, sans doute !

Voici ce que je peux créer à partir de tes tissus sentimentaux :

Maroquinerie : sac à dos, besace, sac de hanche, sac à main, sac sling, sac de voyage, cabas, pochette, trousse, porte-monnaie, portefeuille...

Accessoires : miroir de poche (Ocebo'), miroir de portage (Coucou Hibou), cravate...

Textile-vêtement : veste bombers (enfant ou adulte), chaussons bas ou bottines (de la taille 25 à 47)...

Art textile : tableau kinusaiga — technique artisanale japonaise, très graphique, qui transforme tes tissus en œuvre d'art à exposer.

Si tu as une idée qui ne figure pas dans cette liste, parle-m'en quand même. Je n'ai pas encore rencontré de demande qui me résiste complètement — et si je ne peux pas le faire, je te le dis honnêtement dès le premier échange.

Mon tissu peut-il vraiment être transformé ?

La plupart des matériaux (cuir, laine, écharpes de portage, vêtements d’un proche, maillots ou tenues de sport, layette et doudous, robe ou costume de mariage…) peuvent être réutilisés.
Et même si un tissu est trop fin, trop fragile ou trop abîmé pour la maroquinerie, il trouve souvent sa place ailleurs : un tableau kinusaiga demande beaucoup moins de contraintes techniques, et peut accueillir des matières que je ne pourrais pas utiliser pour un sac.
Lors de la visio, je t'indique clairement ce qui est faisable, ou non.

Quelle quantité de tissu dois-je fournir ?

Ça dépend entièrement du modèle choisi, mais voici quelques repères concrets :

  • Miroir de poche (Ocebo') : 6×6 cm minimum suffisent ;
  • Porte-monnaie, portefeuille : de 20×20 cm à 40×30 cm selon le modèle ;
  • Pochette, besace compacte : environ 40×40 cm à 60×60 cm ;
  • Sac de taille moyenne : à partir de 50×80 cm, selon la silhouette ;
  • Chaussons (en taille 38) : 21×60 cm pour la version basse, 55×92 cm pour la version haute ;
  • Veste bombers (en taille 38) : 1,1 m × largeur (65 cm min) sans les manches, 2,2 m avec.

Pour un tableau kinusaiga, impossible de donner une dimension fixe : tout dépend du nombre de pièces de tissu utilisées et de la taille globale du tableau souhaité. On en discute ensemble lors de la visio, à partir de tes tissus disponibles et de tes envies.

Question fréquente pour les naissances : un body ou un petit carré de layette suffit-il ? Oui, largement pour un petit format (Ocebo', porte-monnaie) ; pour un sac plus grand, on le complète avec un tissu compatible, toujours en accord avec toi. Il y a aussi la finition Signature des Essentiels, qui permet d'utiliser plusieurs petits morceaux.
Enfin, on peut bien entendu combiner plusieurs tissus (même personne à plusieurs époques, ou plusieurs enfants d'une fratrie, par exemple).

Et si tu ne sais pas exactement quelle proportion de ton tissu est exploitable ? Prends des photos et transmets-les moi, pour qu'on voit ensemble ce qu'il est possible de faire.

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Photo de Marie Alhomme